ODE À CELLE, QUI PARFOIS, ME MANQUE…

 

Par Élodie D.

 

J’ai décidé, pour cette nouvelle année,

De venir vous la souhaiter, merveilleuse,

Bien heureuse, prospère,

Et pleine de santé.

Mais aussi de vous offrir ce modeste poème,

Pour vous faire deviner,

Celle qui vient manquer, parfois,

Aux artistes de tous bords,

Écrivains, auteurs, et consorts.

Souvent on court après,

Parfois on en est à court,

Souvent on la cherche,

Parfois on la trouve.

Elle vient, comme par magie,

Souvent fugace, comme une fulgurance,

Évidemment quand on ne peut l’accueillir,

Et que rien n’est sous notre main, manque de chance,

Pour venir la recueillir.

Mon modeste poème, ne vole pas très haut,

Car je ne prétends avoir le précieux talent,

De nos illustres aînés Lamartine, Maupassant,

Baudelaire, ou encore Rimbaud.

Mais j’aimerais aujourd’hui, sans la nommer,

Par mes propres mais modestes moyens, j’en conviens,

Tenter de la démystifier, de m’en affranchir enfin,

Et de libérer à jamais, mon esprit tourmenté.

Car pour nous, le savez-vous, elle est la cause

De cette crainte perpétuelle,

De cette angoisse permanente, d’une névrose,

Que sur notre feuille blanche, qui n’attend qu’elle,

Aucun mot exalté, ne se pose.

Je reviendrai vous écrire, de nouveau, quelques mots,

Dans quelques temps, peut-être bientôt,

Si par bonheur, en attendant,

Elle ne vient pas me faire défaut.


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