Bertille des Fontaines | D’amour et d’eau fraîche

Par Ève Becker-Duda. 

 

Promenade suave dans les rues d’un Paris onirique, les titres de Bertille des Fontaines, s’ils nous parlent bel et bien de thématiques universelles, nous emportent dans un univers bien à elle, où les femmes sont des troubadours et où les textes sont ciselés par une plume vagabonde, précise et taquine.

La pureté de la voix, dans un premier temps, surprend et pare les mélodies de tonalités délicieusement naïves. Mais que l’on ne s’y trompe guère ; loin de la midinette énamourée qui glorifierait le Chant des Cygnes, les intonations de Bertille des Fontaines savent également se velouter, s’approfondir, se faire les échos d’une vie qui façonne les cœurs à la serpe autant qu’elle sait les combler de tendresse.



D’amour et d’eau fraîche n’est pas une promesse mensongère. C’est une époque autant qu’une ère poétique et romanesque, une plongée dans la conscience tourmentée que l’amour est à la fois le plus merveilleux des voyages et une aventure qui met les cœurs sensibles en péril.


 


Enveloppé par les murmures de la guitare de Bertille des Fontaines, troubadour des temps modernes, partons en voyage au rythme des histoires (qui ne se terminent pas toujours bien…) de Vol de nuit ou de la Valse Ivre, toujours dans le sillage d’une passion qu’on apprend à découvrir, à tâter, à connaître, comme on effeuillerait les tendres pétales D’une Marguerite.

Invocation à l’amour brûlant, à l’amour tout court, Bertille des Fontaines s’écoute à tous les âges de l’amour avec un seul prérequis exigé : avoir un cœur.

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